Produire soi-même ses semences et les échanger

Infos pratiques / Jardins / Biodiversité / Transition alimentaire

Plutôt que d’acheter des semences paysannes, il est possible aussi, une fois que le potager commence à produire suffisamment, de les préparer soi-même. Pour certains légumes-fruits comme les tomates, ce serait assez facile, comme il est expliqué dans cette vidéo du centre écologique isérois Terre vivante.

Ensuite, les échanges de semences avec d’autres jardiniers constituent d’autres manières de s’en procurer. Localement, la Maison de la nature et de l’environnement de l’Isère (MNEI), située à Grenoble, a mis en place une grainothèque de plantes pour le potager.

 

Où acheter des semences paysannes ?

 Infos pratiques / Jardins / Biodiversité / Transition alimentaire

Dans son potager ou ses jardinières, pour préserver et favoriser la variété des espèces (la biodiversité), il vaut mieux utiliser des semences dites paysannes. Elles sont produites et sélectionnées par des agriculteurs (et non pas par des industriels semenciers) et sont d’une grande diversité génétique. Elles sont libres de droit de propriété et peuvent être ressemées.
Où en acheter ?

En France, il existe notamment deux producteurs qui ont une boutique en ligne :
Germinance : son catalogue ;
Biau Germe  : ses semences potagères.

 

A Claix, à partir du 10 avril : vente de plants produits à partir de semences paysannes

Infos pratiques / Films / Jardins / Agriculture biologique / Biodiversité / Transition alimentaire / Claix et agglomération de Grenoble

A Claix, à partir du 10 avril, sur le lieu de leur production en agriculture biologique, commencera la vente aux particuliers de plants pour le potager cultivés à partir de semences paysannes par Margaux Schnitzler, jeune maraîchère installée depuis 2017.
Du 10 avril au 19 juin, il sera possible de venir les mercredis et vendredis de 14 h à 19 h, et le samedi de 9 h à 12 h 30, et de 15 h à 18 h, au 2ter chemin de la Bâtie.
L’entreprise agricole s’appelle De chenille à papillon. Lire la suite

Préparer soi-même ses plants pour le potager

Mise à jour : 11/04/21

Infos pratiques / Vidéos / Jardins / Transition alimentaire / Autoproduction

Le Centre Terre vivante, dans le Trièves en Isère, propose une revue et de nombreux livres utiles pour les jardiniers non professionnels. Depuis une dizaine d’années, il réalise aussi de courtes vidéos.
Si vous souhaitez préparer vous-même des plants pour votre potager, qu’il faudra ensuite replanter en pleine terre ou dans des carrés ou jardinières, à visionner notamment celle-ci.

Une vidéo à propos de la préparation de semis avec les enfants :.
L’ensemble des vidéos est à retrouver : ici.
Pour des repères sur ce qu’il faut faire et quand : un calendrier des travaux dans le potager, le verger et le jardin d’ornement.

 

C’est un petit jardin, le long de la voie ferrée, avec un arbre pour s’asseoir à l’ombre

Infos pratiques / Jardins / Transition alimentaire / Bien-être / En ville

L’un des jardins à visiter vendredi prochain est situé dans un quartier peu connu des Grenoblois : le quartier Abry, au sud de la ville, entre le Cours de la Libération et la voie SNCF vers Chambéry. Le Jardin Abry est un potager partagé, cultivé par un collectif d’habitants d’immeuble, qui peuvent ainsi accéder à des légumes frais de qualité. Lire la suite

Tarifications solidaires : le groupement d’achat Au Local propose désormais des tarifs réduits

Infos pratiques / Tarifs réduits / Solidarités / Groupement d’achat / Circuits courts / Transition alimentaire / Grenoble

Lancé en 2018, le groupement d’achat Au Local proposait jusqu’ici de l’épicerie et des produits frais (légumes, fruits, laitages, oeufs, viande), en  circuits courts, à des prix ajustés de telle sorte qu’ils permettent de rémunérer correctement les producteurs, de dégager une marge, tout en étant bas pour les consommateurs, comparativement aux prix des autres lieux de vente pour des produits de même qualité. Ces prix sont présentés comme « justes ».
Désormais, un tarif réduit est aussi proposé sur tous les produits, pour les foyers aux faibles ressources. La réduction est de –10 %. Il faut avoir un quotient familial inférieur à 900 euros. Pour en bénéficier, une inscription est nécessaire. Lire la suite

Un accès aux métiers de l’agriculture pour les demandeurs d’emploi

Infos pratiques / Réflexions / Agriculture / Transition et résilience alimentaires / Recherche d’emploi / Découverte des métiers / France

Si vous êtes à la recherche d’un emploi et que les différents domaines de l’agriculture vous intéressent, il existe un dispositif de Pôle Emploi qui permet, en un mois (dont trois semaines dans une entreprise agricole), de découvrir les métiers de ce secteur et de commencer à s’engager dans une formation professionnelle.
Après cette période d’un mois, vous pouvez être embauché ou commencer une formation plus longue.
Si vous en percevez, vous continuez à toucher vos allocations chômage ; sinon vous pouvez bénéficier d’une allocation de 650 euros à la fin du mois.
Tous les détails ici. Lire la suite

Le festival grenoblois de la transition écologique du 1er au 4 avril : zoom sur les visites de jardins

Mise à jour : 20/03/21

Infos pratiques / Festival / Transition écologique / Jardins / Biodiversité / Grenoble, la planète

La troisième édition de la Biennale des villes en transition aura lieu à Grenoble au début du mois d’avril. Parmi les nombreux événements programmés seront proposées quelques visites de jardins, de fermes et d’espaces naturels exemplaires des formes concrètes que la transition écologique peut prendre dans un environnement urbain. Lire la suite

Les antisèches du jardinier : les dernières publications d’un éditeur isérois écologique

Infos pratiques / Livres / Potagers bio / Transition alimentaire

La maison d’édition Terre Vivante a publié le mois dernier quatre petits livres utiles et pratiques pour les jardiniers amateurs : des antisèches sur les légumes, les arbres fruitiers, les plantes aromatiques et les ravageurs.
Toutes les références à retrouver ici. Lire la suite

Accès à une alimentation choisie de qualité et grande précarité : parlons-en !

Infos pratiques / Réflexions / Débat / Alimentation / Grande précarité / Transition alimentaire / Agglomération de Grenoble

Un deuxième Parlons-en consacré au problème de l’accès à l’alimentation pour les personnes en situation de grande précarité aura lieu ce jeudi 11 mars de 10 h à 12 h au Lîeu, 17 rue Abbé-Grégoire à Grenoble  : « Manger, une galère ? ».
Lire la suite

La première ferme urbaine de Grenoble recrute des personnes en situation de précarité

Offre d’emploi / Agriculture urbaine / Insertion professionnelle / Grenoble

La ferme Millepousses recrute actuellement des agents de cultures en maraichage et horticulture. Aucun savoir spécifique n’est demandé. Il s’agit de postes d’insertion professionnelle réservés aux chômeurs de longue durée et allocataires du RSA.
Pour candidater, il faut passer par la plateforme spécialisée des emplois d’insertion, déjà présentée ici.

Lancée en 2018 sur le site du Centre horticole de la Ville de Grenoble (situé en fait à Saint-Martin-d’Hères), l’exploitation agricole est installée depuis l’automne 2020 dans le Parc Lesdiguières, à côté du lycée-hôtel du même nom, devenant ainsi la première ferme urbaine dans Grenoble-même. Elle est spécialisée dans la culture de micro-pousses (sous serre), mais proposera également des légumes de plein champ. Depuis l’été 2020, elle est aussi une entreprise d’insertion.
Son Site Internet :.

 

Grand plan de relance : aussi pour l’alimentation locale, sociale et solidaire

Appels à projets / France relance / Transition écologique / Economie sociale et solidaire / Alimentation / France et Isère

Annoncé début septembre 2020, le grand plan de relance de l’Etat, baptisé « France Relance », concerne aussi l’alimentation (voir la vidéo du ministère de l’agriculture) et la transition alimentaire à l’échelle locale. Lire la suite

Les jardins familiaux : surtout à Fontaine, Saint-Martin-d’hères, Gières et Meylan

Infos pratiques / Jardins potagers / Transition alimentaire / Agglomération de Grenoble

Dans l’agglomération de Grenoble, les jardins dits familiaux, c’est-à-dire les potagers composés de parcelles attribuées à des familles, sont surtout situés dans les communes autour de Grenoble. En quelques années, le nombre de sites a doublé. Les municipalités ont été très actives pour mettre à disposition des terrains qui sont ensuite, le plus souvent, gérées par des associations.
La demande des habitants est encore très supérieure à l’offre. L’enjeu, pour ce type de potagers, n’est pas seulement celui de l’accès en circuits très courts à des légumes de qualité ; l’objectif est aussi de les produire en quantité, notamment pour les familles les plus précaires.

La liste de ces jardins vient d’être mise à jour pour les communes autour de Grenoble : ici.

 

Bientôt à La Capuche : un potager-promenade

Infos pratiques / Jardins / Bien-être / Solidarités / Transition écologique / Alimentation / Grenoble

Durant l’année 2021, rue Léo-Lagrange dans le quartier de La Capuche à Grenoble, va être aménagé un jardin partagé original : une promenade potagère fleurie, baptisée Les jardins de Léo. Elle sera située en bas de la rue (cliquer sur la photo satellite), sur la large bande herbeuse le long de la piste cyclable (photo).
L’Accorderie de Grenoble, association solidaire dont les locaux sont tout proches, est à l’origine du projet et le porte. La Ville de Grenoble le soutient dans le cadre du dispositif Jardinons nos rues. Grâce aux aides financières d’AG2R et de la Métropole Grenoble-Alpes, ce site va pouvoir être transformé en potager-promenade pour les « accordeur.e.s » (les membres de l’Accorderie), mais aussi pour les habitants du quartier et les promeneurs à pied. Lire la suite

Du co-jardinage ?

Infos pratiques / Jardins potagers / Transition alimentaire / Grenoble et France

Vous vivez dans une maison avec un jardin potager et vous ne voulez ou ne pouvez plus vous en occuper ? Ou bien vous habitez dans un immeuble et vous souhaiteriez pouvoir cultiver vos fruits et légumes en pleine terre et non plus seulement sur votre balcon ?
Pourquoi pas le « co-jardinage », qui permet de mettre en relation les particuliers qui proposent un jardin et ceux qui en recherchent un ?

Il existe plusieurs plateformes nationales qui ont pour but de mettre en contact demandeurs et offreurs de potagers, notamment : plantez chez nous, prêter son jardin, adopte ma tomate.
A Grenoble, la Ville a mis en ligne sur son Site un formulaire pour tenter de mettre en relation des habitants-jardiniers urbains et des propriétaires de jardins.
Il reste cependant encore à faire mieux connaître cette forme nouvelle de jardin partagé.

 

En Russie : des habitants-jardiniers urbains par millions

Réflexions / Texte-photos / Transition alimentaire / Résilience / Jardins d’habitants / Russie

Dans le domaine de l’alimentation, la mise en place de circuits courts entre les producteurs et les consommateurs est une des conditions pour un accès à une alimentation de qualité et à petits prix pour tous. Parmi ces circuits, un des plus courts et bon marché est constitué par les jardins d’habitants.
L’autoproduction de fruits et légumes permet aussi d’aller vers plus de résilience alimentaire, c’est-à-dire vers des systèmes qui résistent bien en cas de très grave crise (guerre, épidémie, crise économique). Lire la suite

A visiter avec les plus petits : une expo-jardin ludique

Infos pratiques / Expo / Education / Jardins / Biodiversité / Alimentation / Grenoble et agglomération

A partir de mardi 12 janvier et jusqu’en juillet 2021, la Casemate, centre de culture scientifique et technique situé dans le quartier Saint-Laurent de Grenoble, propose une exposition (affiche) pour les 3 à 7 ans afin de leur faire découvrir par le jeu la diversité des espèces dans un potager et un verger, et la manière dont les plantes poussent.

Toutes les infos sur « le jardin extraordinaire » : ici.

 

A suivre : un projet de potager pédagogique à Grenoble

Infos pratiques / Education / Alimentation / Transition alimentaire / Grenoble

Un projet de jardin original va pouvoir être réalisé en 2021-2022 grâce au dispositif du « budget participatif » de la ville de Grenoble  : un potager pédagogique à destination des écoliers et collégiens, ouvert aussi aux habitants et aux associations. Sur une surface de 1000 m2 sont prévus également une mare, un poulailler, un espace de  biodiversité, une serre, des lieux de détente et un abri pour des activités. Lire la suite

A découvrir : le modèle des jardins nourriciers fonctionnant avec une monnaie-temps

Réflexions / Vidéo / Circuits courts / Jardins / Economie sociale et solidaire / Monnaies alternatives / Précarité / Die

Depuis 2016 existe à Die, dans la Drôme, une association, Les jardins nourriciers, qui a mis en place un fonctionnement original et solidaire pour permettre à tous, y compris les plus précaires, d’accéder à une alimentation de qualité en circuits très courts. Lire la suite

A flanc de Bastille, un jardin ex-tra-or-di-naire

Infos pratiques / Transition alimentaire / Circuits courts / Jardins partagés  / Grenoble

Depuis une dizaine d’années, dans la pente de la Bastille (photo), au niveau du Musée Dauphinois (photo), existe un jardin aménagé sur une friche appartenant au Département de l’Isère. Ce terrain de 900 m2 très pentu, sans eau, au sol caillouteux, accessible seulement à pied, était a priori incultivable. En quelques années, une équipe l’a transformé en jardin en terrasses (plan : cliquer sur les pictogrammes pour faire apparaître les noms des plantes), extraordinaire, en mettant en oeuvre les méthodes de la permaculture.
Ce diaporama retrace les premières années du projet.

Ce potager est un jardin partagé, Le jardin des cairns, géré par une association.
Pour y adhérer et suivre l’actualité du jardin : https://www.lejardindescairns.org/

 

L’Happy Hoche : un potager d’habitants dans l’hypercentre, sur les toits

Infos pratiques / Circuits courts / Potagers d’habitants / Transition alimentaire / Grenoble et son agglomération

Comme les Jardins partagés de l’Abbaye, L’Happy Hoche est un potager d’habitants aménagé grâce au dispositif du budget participatif de la Ville de Grenoble. Ce jardin collectif a été lauréat en 2015, dans le cadre d’un projet plus large qui avait pour but de végétaliser la ville. Il est situé à l’emplacement d’un ancien terrain de tennis, sur le toit d’un parking couvert, en plein hypercentre, quartier Hoche, en face du cinéma Pathé Chavant.
Cette capture d’écran d’une vue du ciel permet de bien le localiser (zone couleur terre battue).
Les légumes et petits fruits sont cultivés collectivement dans un ensemble de bacs en bois. L’Happy Hoche est un potager de type jardin partagé, géré par une association. Il a été inauguré au printemps 2017.

En zone urbaine, les espaces manquent pour installer des potagers, mais les terrasses et toits plats sont nombreux !
Depuis une dizaine d’années, une association agit à Grenoble et dans son agglomération pour que les toits soient transformés en espaces cultivés. Plus généralement, Cultivons nos toits promeut le développement d’une agriculture urbaine, indispensable pour une alimentation en circuits courts dans les métropoles. A suivre…

 

15 décembre : un marché de producteurs en face de la MC2

Infos pratiques / Circuits courts / Transition alimentaire / Marchés / Grenoble / Isère

Mardi 15 décembre, de 11 h à 18 h, aura lieu un marché de producteurs sur le parking de la Maison des agriculteurs, au 40 avenue Marcelin-Berthelot à Grenoble, c’est-à-dire en face de la Maison de la culture MC2. Les producteurs présents sont ceux qui ont le label Bienvenue à la ferme.

Dans le contexte de pandémie, un système de précommandes a été mis en place (jusqu’au 9/12). Pour se renseigner : 04 76 20 67 42 ou sabine.bancillon@isere.chambagri.fr

Pour connaître les exploitations agricoles qui ont le label Bienvenue à la ferme en Isère, le nouveau guide 2020-2021 est en téléchargement à partir de cette page.

 

Au plus court : les potagers d’habitants en ville, comme les JPA

Infos pratiques / Circuits courts / Potagers d’habitants / Transition alimentaire / Grenoble et son agglomération

Cette année 2020, l’association qui porte les Jardins partagés Abbaye (JPA) avait déposé un projet d’agrandissement dans le cadre du Budget participatif de la Ville de Grenoble. En 2016, elle avait été lauréate de ce dispositif d’aide publique qui permet aux habitants de choisir eux-mêmes de nouveaux projets à réaliser. Une trentaine de parcelles avaient pu être aménagées sur un ancien terrain de football. L’inauguration avait eu lieu au printemps 2018.
Cette fois-ci, les JPA n’ont pas été lauréat, mais le projet d’agrandissement est remis à l’année prochaine, vu la forte demande des habitants du quartier pour pouvoir disposer d’un bout de terrain (20 m2, en général, dans ces jardins) où ils peuvent cultiver eux-même les légumes et petits fruits pour leur propre consommation, selon des circuits au plus court. Lire la suite

Festival de films sur la nature et l’environnement : gratuit et en ligne jusqu’au 5 décembre

Films / Documentaires / Nature et environnement

Le festival de films de France Nature Environnement-Isère a lieu cette année en ligne et le visionnage des documentaires est totalement gratuit. Mais il faut être à l’heure pour la séance devant son écran d’ordinateur : les films ne sont diffusés qu’une fois !

A noter, ce soir, un documentaire sur une ferme expérimentale du Trièves.
Mercredi, dans l’après-midi, un film sur les Alpes (bande annonce) et en soirée un documentaire sur l’intégration des insectes dans l’alimentation.

Il faut s’inscrire préalablement à partir de cette plateforme pour pouvoir ensuite se connecter (voir en haut à gauche de la page : inscription/connexion).

La page d’accueil du festival : ici.

 

Précarité alimentaire : cette fois-ci, Episol et Agoraé sont restées ouvertes

Infos pratiques / Réflexions / Confinement / Alimentation / Précarité / Epiceries sociales et solidaires / Transition alimentaire / Agglomération de Grenoble

Mise à jour : 22/11/2020

Pendant le confinement du printemps, les deux principales épiceries sociales de l’agglomération de Grenoble, Episol et Agoraé avaient dû fermer. Cet automne, elles sont restées ouvertes et permettent à toutes les personnes en situation de précarité (pour Episol) et aux étudiants (pour Agoraé) d’accéder à des produits alimentaires à des prix nettement plus bas que ceux des autres magasins.
Il est nécessaire d’être inscrit préalablement pour pouvoir acheter les produits à Agoraé, ou pour pouvoir bénéficier des prix bas à Episol (qui est aussi un commerce de proximité ouvert à tous). Toutes les infos pratiques : ici.

Dans la lutte contre la précarité alimentaire, les épiceries sociales constituent des solutions à développer. Elles présentent notamment l’avantage de laisser à chaque personne le choix des produits qu’elle souhaite cuisiner et manger, contrairement aux aides sous la forme de colis alimentaires en nature. Elles permettent généralement aussi de différencier les prix des produits selon les revenus de chacun, ce qui rend possible alors l’accès à des produits autrement inaccessibles, comme certains produits frais ou les produits bio.
Cette question de la différenciation des prix et des modalités concrètes pour la réaliser est un des points abordés dans un récent rapport sur la précarité alimentaire. Ce rapport apporte des réflexions et présente de nombreuses actions concrètes pour lutter contre la précarité autrement que par des distributions de colis de produits.
Selon cette étude, l’enjeu est celui, plus général, de l’accès à une alimentation de qualité pour tous, et il s’inscrit dans la transition alimentaire en cours.
Le rapport est téléchargeable à partir de cette page. Un résumé de quatre pages est aussi disponible à partir de cette page.

 

Nouveau menu Actualités : premier article sur l’aide alimentaire en nature

Aujourd’hui 15 novembre est publié le premier article du nouveau menu Actualités de ce Site. Il porte sur les distributions gratuites de produits alimentaires.
Ce nouveau menu traitera de différents thèmes en lien avec les situations de pauvreté et de précarité.
Premier sous-menu : sur les Aides gratuites.

Cette partie du Site permettra de mettre à jour progressivement toutes les infos contenues dans le Pense-bête RSA, dont la dernière version remonte à 2018.

Le blog continuera de porter sur la transition alimentaire en cours, et en jeu !

 

Méraki : un marché de producteurs dans une ferme de Varces

Infos pratiques / Marchés / Confinement / Alimentation / Circuits courts / Agglomération de Grenoble / Varces

Comme tous les mercredis après-midis depuis septembre 2018, le marché de producteurs Méraki aura bien lieu ce mercredi 11 novembre, sur la commune de Varces-Allières-et-Risset. Durant cette deuxième période de confinement, comme pendant la première, les marchés restent ouverts, dans le strict respect des mesures d’hygiène et des distances.
Une des originalités de ce marché est d’être organisé dans une ferme, les Jardins de Malissoles, alors que la plupart des marchés de producteurs de l’agglomération grenobloise ont lieu sur une place en ville. Ce marché fermier, en horaire d’hiver, s’installe à l’abri sous une grande serre et commence à 14 h 30.
Les nouvelles fraiches sur les producteurs présents : sur sa page Facebook.

 

Le cas des agrumes en circuit court : au plus direct depuis la Sicile

Infos pratiques / Circuits courts / Groupements d’achat / Agrumes / Agriculture biologique / Sicile / Agglomération de Grenoble / Varces

Ce mois-ci reprennent les commandes groupées d’agrumes cultivés en agriculture biologique, organisées par l’association Couper court.
« Couper court aux intermédiaires !  » : c’est la mission de ce groupement d’achat solidaire qui commande en grosses quantités des agrumes goûteux à des producteurs de Sicile. Les fruits arrivent directement d’Italie jusqu’à Varces-Allières-et-Risset, aux Jardins de Malissoles, où se déroule le retrait des commandes.

Toutes les infos pratiques : ici.

 

Mieux comprendre la 5e transition alimentaire : un schéma-diaporama pour tous

Réflexions / Pédagogie / Schéma / Transition alimentaire / XXIe siècle / France / Monde

Depuis une vingtaine d’années, le terme transition alimentaire désigne les transformations en cours (et en jeu) dans les manières de produire, de vendre et de consommer les aliments, localement, en France et dans les pays du monde où le système alimentaire a été industrialisé au cours du XXe siècle.
Ces transformations sont locales, c’est-à-dire qu’elles se produisent à l’échelle non pas du pays entier, mais dans des territoires : une commune, un ensemble de communes, un département, ou bien un grand bassin de vie. Leur grand point commun est une profonde remise en cause des modes de production, de distribution et de consommation industriels.
Selon les historiens de l’alimentation, la transition qui est en cours serait la cinquième depuis les débuts de l’humanité. Lire la suite

Du lait de vache cru, bio, et en vrac ! Et surtout meilleur pour la santé ?

Infos pratiques / Réflexions / Transition alimentaire / Laits / Non-gaspillage / Circuits courts / Santé / Grenoble

Vous préférez le lait de vache cru ? Et vous êtes soucieux de produire le moins de déchets possible ?
A partir de cette semaine, le groupement d’achat Au Local propose, en vrac, du lait de vache cru, issu de l’agriculture biologique, d’une ferme de Laval-en-Belledonne. Il faut venir avec sa bouteille, parfaitement propre (les produits liquides en vrac posent plus de problèmes que les produits secs) ou en acheter une sur place.
Le prix est de 1,23 euros le litre, contre 1,95 pour le litre de lait cru bio déjà en bouteille.

La vente en vrac permet en effet de proposer, en circuit court, un prix assez bas pour un produit de grande qualité. Par comparaison, le litre de lait de vache cru et bio (avec bouteille consignée) d’une ferme de Sainte-Luce est à 1,90 euro à La Bonne Pioche. L’épicerie en ligne Oclico en vend à 2,10 euros le litre dans une bouteille en plastique et à 3,10 euros dans une bouteille en verre (dont 1 euro de consigne remboursable). Ce lait vient d’une ferme de Saint-Ondras.

Mais pouvoir boire du lait cru à un prix accessible est surtout bon pour sa santé. Tous les autres laits, non crus, issus des industries laitières, n’auraient pas de qualités nutritionnelles et pourraient même être mauvais pour la santé, pour les plus chauffés et transformés industriellement d’entre eux.
La question fait débat. Pour y réfléchir, la lecture de cet article est intéressante. Il défend la consommation de lait cru.

 

Vente directe : un nouveau magasin de producteurs vient d’ouvrir à Echirolles

Infos pratiques / Alimentation / Circuits courts / Points collectifs de vente / Agglomération de Grenoble / Echirolles

Mardi 20 octobre a ouvert un nouveau magasin proposant des produits alimentaires en vente directe, des agriculteurs aux consommateurs. Il est situé dans la zone commerciale de Comboire, sur la commune d’Echirolles, d’où son nom Le Comboire Paysan. Il réunit 13 producteurs.

Une des originalités de ces circuits courts est l’implication des agriculteurs dans la vente. Ils se relaient pour assurer eux-mêmes la vente au sein du magasin.
Toutes les infos sur ces points collectifs de vente : ici.

 

Quelle transition alimentaire ? La cinquième !

Réflexions / Texte / Alimentation / Transitions alimentaires / Transition écologique / Histoire / Aujourd’hui / Monde

De quelles transformations est-il question actuellement avec l’objectif de « transition alimentaire » ?
Durant ce Mois de la transition alimentaire, il est intéressant de s’intéresser à l’histoire des systèmes alimentaires, afin de mieux comprendre quelle « transition » est en jeu et en cours dans la région de Grenoble.

Selon les historiens de l’alimentation, la transition actuelle serait la cinquième. Elle s’inscrirait dans les transformations vers des modes de production, de distribution et de consommation plus écologiques.
Les quatre transitions précédentes ont commencé il y a environ 500 000 ans :
1. passage du cru au cuit, grâce à l’utilisation du feu pour la préparation des repas ;
2. invention de l’agriculture et de l’élevage (il y a 12 000 ans), avec la culture de certains végétaux et la domestication d’espèces animales ;
3. division du travail entre les agriculteurs, les artisans et les marchands (il y a 5000 ans), dans le contexte de l’apparition de grandes cités ;
4. industrialisation (à partir du milieu du XIXe siècle) de l’ensemble du système alimentaire.

La cinquième transition, en cours depuis une vingtaine d’années, est une remise en cause de l’industrialisation et de ses effets négatifs sur la santé des êtres humains, sur l’environnement naturel et sur l’économie.
Plusieurs scénarios sont possibles, selon Jean-Claude Rastoin, qui présente dans ce texte l’histoire des quatre transitions précédentes et les enjeux actuels.

Il résume ainsi la transformation en jeu : « L’humanité a vécu 5 transitions alimentaires depuis l’utilisation du feu. Elle se trouve au tournant entre la période agro-industrielle et un nouveau modèle en gestation : les systèmes alimentaires territorialisés, fondés sur la qualité totale des produits, l’agroécologie, la proximité, et la mutualisation des ressources, dans un objectif de développement durable. »

 

Le Mois de la transition alimentaire : jusqu’à la fin octobre dans le grand bassin grenoblois

Infos pratiques / Evénements / Transition alimentaire / Grand bassin de vie grenoblois

Commencé il y a une semaine, le Mois de la transition alimentaire va durer jusqu’à la fin du mois d’octobre.
Tous les événements proposés sont indiqués dans ce Site.
Les infos actualisées : ici.

la vie au minimum fait partie des participants le 30 octobre.

Cette manifestation est organisée par les différents acteurs impliqués dans le Projet alimentaire inter-territorial (PAiT) du grand bassin de vie grenoblois, dont le but est de favoriser la réussite de la transition vers des modes de production, de distribution et de consommation plus sains, plus sûrs, plus durables et écologiques, plus solidaires et plus locaux.
Ces acteurs, publics, sont au nombre de sept :
– la Ville de Grenoble ;
– la Métropole Grenoble-Alpes ;
– la Communauté du Pays voironnais ;
– la Communauté de communes du Trièves ;
– la Communauté de communes du Grésivaudan ;
– le Parc naturel régional de Chartreuse ;
– le Parc naturel régional du Vercors ;
avec le partenariat :
– de la Chambre d’agriculture de l’Isère ;
– du Collectif Autonomie Alimentaire ;
– et du réseau des conseils de développement de la région grenobloise.

 

Participer à la sauvegarde des variétés anciennes d’arbres fruitiers : devenez Croqueurs de pommes !

Structures / Association / Biodiversité / Arbres fruitiers / Isère

Vous possédez un verger avec des variétés anciennes locales ? Vous souhaiteriez en créer un ? Vous voudriez être formés aux techniques de greffage ? Ceci en amateur et bénévolement ?

Pour s’impliquer en Isère dans la sauvegarde de la biodiversité des arbres fruitiers, il existe depuis une vingtaine d’années une association régionale, rattachée au mouvement national des Croqueurs de pommes. Dans son Site Internet, elle se présente ainsi :

« L’Association des Croqueurs de Pommes du Confluent Ain-Isère-Savoie a été créée en 1998 par la volonté de Gérard Aventin, aidé par quelques passionnés d’arboriculture et de vieilles variétés.
Située à la jonction des trois départements de l’Ain, de l’Isère et de la Savoie, d’où son nom, elle couvre la région du Bas Bugey (Ain), du nord Dauphiné (Isère) et de l’Avant Pays Savoyard (Savoie).
Dans le nord de l’Isère, la culture de la vigne et des mûriers pour l’élevage du ver à soie était très développée et les arbres fruitiers disséminés un peu partout. A la fermeture des tuileries du Bouchage vers 1935, des analyses de terrain montrèrent une bonne adaptation du sol à l’arboriculture et de nombreux vergers de production s’implantèrent au bord du Rhône. Des variétés de pommes anciennes ainsi que des cerisiers, subsistent encore dans quelques vergers délaissés mais ils ont tendance à disparaître. Dans le Bugey, la vigne prospère et les pommiers poussent là où le sol le permet. Dans l’Avant Pays Savoyard les pommiers et les poiriers font partie du paysage. Dès l’avènement du chemin de fer dans la région et jusqu’en 1960 environ, les arboriculteurs des alentours du lac d’Aiguebelette exportaient des pommes vers l’Algérie, en particulier la Franc-Roseau qui fit leur renommée.
L’Association du Confluent Ain-Isère-Savoie ne possède pas de verger associatif.
Elle sauvegarde les variétés fruitières anciennes de toutes espèces, en essayant de privilégier les variétés locales, dans les vergers de ses adhérents. Une bourse aux greffons annuelle, associée à la commande groupée de porte-greffes, permet de propager les variétés locales méritantes.
Les expositions de fruits auxquelles l’Association participe permettent de découvrir ces anciennes variétés.

Les séances pratiques de taille et de greffage s’effectuent dans plusieurs de ces vergers, ce qui offre une diversité de cas et de situations. Parallèlement, un inventaire des variétés fruitières détenues par chaque Croqueur est mis en œuvre pour conserver la trace de ce patrimoine fruitier qui, sans ce travail d’écriture, risque de retomber rapidement dans l’oubli. Plus de 2000 arbres sont ainsi suivis, représentant plusieurs centaines de variétés identifiées et un nombre encore très important de variétés non déterminées.

Nos variétés de pommes locales sont : La Nationale, la Cusset, la Croque de l’Ain, la Plate de Nances, la Franc-Roseau, la Double rose, la Grésine, la pomme Fer de Savoie, la Reinette de Demptézieu.
On peut y ajouter des variétés récemment retrouvées comme la Panette, la Micalette, la Morelle, la Verte de Saint Savin et la Gude.
Il existe aussi des variétés de prunes particulières à la région : les prunes Farotte et Saint Michel ».

Au lieu d’avoir son propre verger conservatoire, l’association a donc un « verger éclaté », entre les vergers de ses adhérents, et opère un inventaire des variétés fruitières locales, à retrouver sur son Site dans « l’espace visiteur ».

 

Idée de sorties nature : les vergers conservatoires

Infos pratiques / Sorties nature / Vergers conservatoires / Biodiversité / Isère

A proximité de la métropole de Grenoble, dans un ancien méandre de l’Isère devenu un bras mort après le détournement du cours naturel de la rivière, se trouve le Bois de la Bâtie, accessible gratuitement à tous les publics, aménagé et entretenu par le Département. Il comprend un verger conservatoire où ont été plantées des variétés anciennes du Dauphiné : pommiers, poiriers, pruniers et cerisiers. L’ensemble du bois constitue un espace naturel riche en biodiversité.
Pour les urbains, c’est une idée de sortie nature pour l’automne. Il n’est pas interdit de cueillir un fruit pour le manger.
Toutes les infos pratiques : ici, avec le plan du verger à télécharger.
La fiche de la LPO : ici.

Autres vergers conservatoires en Isère :
– sur le balcon sud du massif de la Chartreuse, à Proveysieux ;
– à Beauvoir-en-Royans.

 

Un nouveau verger urbain chaque année à Grenoble

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Verger Essen’ciel, Verger Aventure, mais aussi Verger Salengro, Verger Bajatière, Jardin de cuillette : depuis 2015, chaque année, un nouveau verger urbain partagé a été aménagé et planté à Grenoble, avec le soutien de la Ville. Sans compter les arbres fruitiers dans les jardins potagers ou dans les rues.
Une nouvelle rubrique Vergers vient d’être créée dans la base de données des Bonnes adresses alimentaires. Vous la retrouverez ici, avant qu’elle ne figure sur la nouvelle carte imaginaire de la transition alimentaire.

 

Aventure : le premier verger urbain participatif de Grenoble pousse depuis bientôt 3 ans

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Comme le Verger Essen’ciel, le Verger Aventure a été aménagé en milieu urbain dans un terrain vague. Mais, à la différence du verger du quartier Vallier-Catane initié par la Ville, il a été porté dès le départ par des habitants grenoblois, déjà actifs dans le Jardin de la Poterne. Les financements pour le réaliser, dans le quartier Teisseire, ont été aussi obtenus en 2016 grâce au dispositif municipal du « budget participatif », qui permet à la population grenobloise de voter chaque année pour des projets proposés par les habitants eux-mêmes.

La plantation a eu lieu début décembre 2017. Depuis bientôt 3 ans, une trentaine d’arbres pousse. Un jardin potager a été aussi aménagé, ainsi qu’une butte, lieu de biodiversité, et une mare. Verger partagé, entretenu par des habitants avec l’aide du Service des espaces verts de la Ville, le Verger Aventure n’est pas clos et devient aussi petit à petit pour tous les grenoblois un verger promenade rafraichissante, avant de devenir dans quelques années un lieu de production-consommation de fruits en circuits très courts.
Le plan du verger, avec les différentes essences d’arbres, se trouve ici.

 

Essen’ciel : le premier verger partagé urbain de Grenoble a eu 5 ans

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Créé sur un ancien terrain vague dans le quartier Vallier-Catane de Grenoble, inauguré fin juin 2015, le verger baptisé Essen’ciel a donc eu 5 ans au début de l’été. Ce fut le premier verger partagé urbain aménagé dans la ville. En quelques années, il est devenu, pour les habitants du quartier impliqués, à la fois un espace de culture de fruits et légumes en milieu urbain et un lieu de convivialité. Non clôturé et ouvert à tous, il constitue aussi un petit jardin public, lieu de refuge rafraichissant.
La nouvelle équipe municipale écologiste avait été à l’origine de ce verger et le service des espaces verts de la ville apporte depuis 2014 son soutien à la dizaine de personnes qui s’en occupent quotidiennement. Mais il s’agit bien d’un jardin d’habitants, qui l’entretiennent. Il comprend aussi un potager, une pergola, un lieu de compostage, et il est très fleuri.

Les jardins nourriciers d’habitants constituent une des formes de circuits les plus courts, puisque les producteurs sont aussi les consommateurs. Si les jardins familiaux et les jardins partagés sont nombreux, les vergers, notamment en zone urbaine, sont encore rares.
Pour le découvrir : l’entrée est au niveau du 60 rue Ampère. Cet été de déconfinement, après un printemps où la nature s’est développée elle en liberté, il est particulièrement fleuri.

 

Comment sauver l’environnement des Alpes ? Un film documentaire sur les solutions locales

Réflexions / Film / Transition écologique / Global et local / Alpes françaises

Mise à jour : 27/10/2020 (changement du lien pour visionner en accès libre le film)

En juin dernier, le film Il faut sauver les Alpes ! a été primé au Green Deauville Awards. Ses auteurs sont Nicolas Plain, scientifique grenoblois, spécialiste du climat et de l’environnement, et Laurent Lichtenstein, réalisateur.
Ce documentaire scientifique, en accès libre ici, nous présente des solutions locales, tout en nous faisant découvrir les paysages alpins, ceux qui sont encore préservés et ceux qui sont déjà bien détériorés, filmés depuis le parapente de Nicolas Plain. Comme si vous étiez avec lui.
Concernant l’alimentation, le film présente les actions en faveur de la biodiversité menées par un apiculteur pour préserver les abeilles noires. Il fait aussi découvrir un système de co-livraison mis en place par 250 agriculteurs.

Si elles sont insuffisantes à elles seules pour arrêter la dégradation accélérée de la nature et de l’environnement, les initiatives locales que chaque habitant peut prendre ont des effets positifs immédiats. Seule une alliance des citoyens et des scientifiques, pour interpeller et convaincre les élus et les pouvoirs publics d’agir à plus grande échelle, permettra d’élaborer et de mettre en oeuvre des mesures plus globales concernant les industries, les transports et les systèmes de chauffage dans les vallées alpines. C’est un des buts de ce documentaire.

 

Champiloop : les boucles locales du non-gaspillage pour cultiver des champignons

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Jusqu’au 25 juillet, Champiloop propose des animations à Saint-Martin-d’Hères, en direction des jeunes de 11 à 15 ans, pour les initier à la culture des champignons sans gaspillage.
Toutes les infos pratiques : ici.

Champiloop est un projet en phase de lancement. Une de ses originalités est d’utiliser, comme substrat de culture des champignons, du marc de café ou des drêches de bière, récupérés localement, et qui seraient devenus des déchets s’ils n’avaient pas été réutilisés. Le non-gaspillage commence en effet par la valorisation de toutes les matières et matériaux, en les réutilisant en circuits courts, plutôt que de les jeter.
Autre boucle (loop, en anglais) locale : les champignons sont vendus aux restaurateurs de l’agglomération et à quelques commerces de l’économie sociale et solidaire.

L’activité de production est née récemment de la fusion entre l’activité de la Champignonnière de la Frise, à Eybens, et des idées d’un étudiant en fin de cursus à Grenoble Ecole de management (GEM), Maxime Boniface, qui portait le projet Mycerest, un des lauréats de l’appel à idées de l’association Societal Angels, l’hiver dernier. Champiloop est aujourd’hui actif dans le « Lab de la transition alimentaire » de l’association.
En février 2020, Maxime Boniface résumait son projet de production de champignons, dans cette vidéo.

Plus d’infos sur l’activité de production : https://www.champiloop.com